« Tu seras la servante de mon manoir ! » cracha ma belle‑mère tandis que je préparais l’exhibition de ses secrets inavouables.
L’argile sous mes doigts était douce, docile, presque vivante. Je la modelais, la serrais, l’étirais : à chaque ligne naissait quelque chose où l’élégance se mêlait à une inquiétante douleur presque palpable. Mon atelier était mon seul refuge dans cette vaste demeure stérile, où chaque mètre résonnait d’exigence et de contrôle. Ici, je pouvais respirer ; l’odeur … Read more