La sonnerie retentit à 2 h 17 du matin, déchirant le silence de ma maison en banlieue comme un choc physique. J’ai toujours eu peur des appels au cœur de la nuit : ils apportent rarement de la joie et, le plus souvent, annoncent des nouvelles trop terribles pour attendre la pitié du jour. La main tremblante, pressentant quelque chose de sombre, j’attrapai le combiné à la troisième sonnerie.
L’appel est arrivé à 2 h 17 du matin, déchirant le silence de ma maison en banlieue comme un coup porté au corps. J’ai toujours eu peur des appels au cœur de la nuit : ils apportent rarement de la joie, et annoncent bien plus souvent des nouvelles trop terribles pour attendre la pitié du … Read more